
Ce fut aujourd'hui le dernier derby pour" le battah de rades" avant l'ouverture prochaine du pont qui reliera la Goulette à Rades.
Un lendemain de victoire pour les uns de défaite pour les autres, mais d’ici quelques jours on pensera déjà au prochain. Mais j’ai voulu revenir sur un petit point : L’organisation du derby, un travail énorme surtout de point de vue sécurité, contrôle des billets, séparation des deux publics, l’entré au stade assez fluide comme la sortie, pas trop d’embrouilles, rien à dire dans l’ensemble.
Mais, dans l’enceinte du stade, on remarque rapidement que le public espérantiste est a l’étroit, un peu trop, une grande partie debout dans les escaliers ; des gens a deux sur les chaises, d’autre dans les halés tout en bas des tribunes. Tout est bon pour regarder ce derby.
Mais une certaine tension était palpable, déjà le publics entassé dans les escaliers empêchait les spectateurs assis de regarder. Les parties réservées à la circulation envahies par les spectateurs n’étaient plus praticables. Une bousculade et le pire pouvait arriver, heureusement que ceci n’arriva pas.
Tout ceci avec la précision que pour des raisons de sécurité de larges zones ont été interdites aux publics, au niveau de la pelouse, des deux virages et de l’enceinte !! Soit disant pour séparer les deux publics rivaux.
Je me demande si le plus important c’est de ne pas avoir de problème entre les supporters, et que cela ne tienne si des spectateurs du même camp s’entasse ou même suffoquent.
Plus simple pourquoi vendre des billets plus que le nombre de places.
On ne retiendra jamais les leçons !!Hélas !!
La journée avait pourtant très bien commencée, le publiques des grands jours, les « tiffozi » étaient plus qu’en forme. On a même vécu un moment rare dans le derby la communion des deux publics rivaux pour chanter des champs d’encouragements et de félicitations aux deux clubs tunisiens champion d’Afrique : l’étoile sportive du sahel et le club sportive sfaxien ça faisait chaud au cœur plus de 40 milles spectateurs d’une seule voix : « ya css ya…...(dawla) » Et « l’étoile ya3tiha…..(issaha) »
Dans des moments comme cela les tunisiens savent se serrer les coudes…
Les deux « dakhlét » toujours spectaculaires ; le spectacle, lui, pas aussi fameux mais tout le monde s’enfutaient un peu, l’important était ailleurs « qui va jubiler le premier » et qui rentrera heureux ».
Malheureusement c’était eux.
Je ne vais pas m’attarder plus voici quelque photos…

Plus que 4 jours pour le grand spectacle, on entre dans une période cruciale ! Les puristes et les fanatiques comprendront, À pareil période et à quelques jours du derby la ferveur se fait sentir et il n’y a pas qu’elle…
Les bars de la capitale vivent une ambiance particulière; carrefour, géant, et la pionnière Toutta sont aussi de la fête, le but est trés simple c’est d'arriver à atteindre une alcoolémie de croisière qui permettra le jour venu de bien différencier la couleur des deux maillots !! Entre temps en trinque à la santé du rouge et blanc et du rouge et jaune !!
Le derby c’est plus qu’un matche c’est un festival ! Une micro économie, tout le monde y participe du petit au plus grand ; du fast-food du coin, au lablabiste, au vendeur de journaux, au tailleur qui se transforme en vendeur de drapeaux, au vendeur de tabac,au resto le plus chic,aux boites branchées et j’en passe ;
Bien sur le tout dans la bonne humeur et un esprit très bon enfant, la fraternité est le slogan du derby !!
Les dérives tout simplement ils y en a pas, les enfants de 10 et 12 ans qui entre au stade avec leur billet, leur sandwich ; et bien : c’est avec leur argent de poche bien sur, on n’est pas au Maroc ou en Thaïlande !!! Non ça n’existe pas chez nous !!!
Les soirées bien arrosées ont toujours une fin des plus heureuses…
Bref le derby est une vraie bénédiction pour la capitale !
Je commence aujourd'hui ma quête pour le sésame, je ne m’inquiète pas trop ; on nous a habitué à une organisation de qualité, la vente des billets sera certainement dans un calme et une discipline exemplaire.
Le rendez-vous est pris le 25 novembre à rades ; et que le meilleur gagne !